Lille, la braderie de la peur pour tous ?

Depuis toujours, la braderie de Lille permettait à la population d’acquérir des objets convoités ou introuvables ailleurs à des prix raisonnables et négociés. L’occasion « pour tous » de vendre et d’acheter des objets devenus inutiles aux uns et nécessaires aux autres. La braderie était ce vaste marché de tout et de rien où chacun trouvait son bonheur à moindre coût.

Après les disparitions discrètes des « vide grenier » par-ci et par-là en prétextant n’importe quels arguments, et la disparition des « encombrants » au profit des déchetteries plus pratiques (parait-il), voici aujourd’hui la « NON BRADERIE », rassemblement de commerçants, interdit aux pauvres, aux sans dents favoris des socialistes et à la France d’en bas si chère aux « républicains » … Vide-grenier, encombrants et autres braderies étaient pour bon nombre de démunis, l’occasion de se sentir moins pauvre le temps d’un weekend.

Cette décision, mûrement réfléchie, serait une décision prise pour le bien d’une partie de la population, sous prétexte « d’état d’urgence ». Cette même population à laquelle on ne s’intéresse que tous les cinq ans.

C’est donc au nom de la « peur pour tous », que notre VRAIE BRADERIE POPULAIRE, n’a pas lieu. Quand Martine Aubry dit « on a peur que l’EI attaque mes si chères classes populaires », il faut comprendre « Mort aux pauvres que je ne veux plus voir à Lille ». Pourtant, nos dirigeants politiques nous obligent à accueillir ces Islamistes, à les nourrir grassement et à les héberger au nom d’une sorte de « vivre aussi avec eux » et de leur fanatique « pas d’amalgame ». Parfois même, nos dirigeants politiques les connaissent et les fichent « S ».

Ainsi donc, au nom du « vivre tous ensembles », de la solidarité et de l’entraide, pourquoi les pauvres de la Métropole Européenne de Lille (MEL) ne donneraient-ils pas ce qu’ils n’ont plus le droit de vendre ? Ils pourraient engraisser les associations si nombreuses en charge d’intégrer l’« Autre ».

J’ai aussi remarqué qu’il manquait un « BricoAlep » dans la si bien nommée « jungle » de Calais ! Les Lillois les moins chanceux pourraient faire preuve d’encore plus de générosité envers cette « faune » pour ainsi la laisser continuer d’ouvrir magasins et cafés, restaurants et boite de nuit ! La braderie cette année, c’est aussi à Calais que ça se passe ! La « faune » de la « jungle » a le droit de « vendre » ce qu’elle s’est « procurée ».

Cette édition 2016 de la « braderie de la peur » montre surtout que la peur des politiciens est à son comble. Non pas la peur des terroristes, mais la peur de rencontrer de vrais gens, la peur de se prendre un seau de moule, ou autres, sur la tête, comme Valls ou Macron en ont fait l’expérience. Oui, le peuple ça peut faire mal. Tremblez politiciens.

Laetitia Van Rijsel

Publié le 03/09/2016 par Laurent Hocq