L'Occident socratisé

Docteur de l’Université française, j’ai consacré ma vie non point à Nietzsche, à Nabokov, à Claudel ou à quelque autre des hommes de plume sur lesquels j’ai publié, mais à l’ensemble de la civilisation socratique ainsi qu’à ses nuisances « raisonnables » que subit l’humanité depuis plus de 25 siècles maintenant. C’est la progressive déchéance de l’humain victime de cette prétendue « sagesse » arrogante qui est devenue l’épicentre de mon analyse et je me suis passionné pour cette ambition (pour laquelle, bientôt, l’on sera condamné à mort) qui vise à détourner mes futurs semblables de cette fausse route spirituelle – que, suppose un philosophe germanophone, Platon nous avait définitivement imposée, en cela endoctriné par les Juifs de cette Égypte où il était allé pour le négoce du blé. « Tu ne perceras jamais ! Nous allons te traquer ! Et nous anéantirons tes travaux par le silence ! Jamais tu n’entreras à l’Université ni ne publieras le moindre livre ! », ainsi m’avait prévenu une ordure titularisée à la Sorbonne dès 2002, ayant compris que c’était non pas mû par le désir de prostitution que j’avais accepté mon premier poste dans cette université parisienne, mais par amour de l’humanité à venir (l’actuelle ne vaut pas un clou). Dès lors, il ne me reste qu’à offrir chacune des péripéties de ma vie académique, administrative, éditoriale, … à mes biographes universitaires français afin qu’ils dressent le constat de l’acharnement dont je suis victime de la part de cette vermine socratique, laquelle semble avoir à cœur d’apporter à chaque nouveau tournant de ma carrière, que je ne troquerais contre aucun fonctionnariat universitaire, des nouvelles preuves de la justesse de ma thèse finalement soutenue à Nice-Sophia Antipolis avec Patrick Quillier il y a quatre ans. En effet, plus je m’expose et plus j’acquiers de notoriété dans un certain cadre académique, plus effrontées sont les calomnies des gamellards universitaires à mon égard. Ils se moquent d’approuver par leur comportement ma thèse sur la monstruosité du singe socratique soutenue devant six professeurs universitaires à Nice-Sophia Antipolis et publiée chez « Hermann » à Paris, puis en Russie, car, précisément, une espèce socratique ne se considère nullement comme une personnalité à part entière ; elle n’est qu’une jointure collectiviste d’une colossale nef des fous que ces alchimistes syndiqués – ou ayant profité de la promotion horizontale de l’Université – ont la prétentieuse arrogance de piloter vers un avenir radieux :

« Le véritable problème est que monsieur Livry lit le grec ancien dans le texte tout en étant non seulement un germaniste publiant dans la Nietzscheforschung (« Akademie Verlag ») et chez « Walter de Gruyter » en langue allemande, mais également un slaviste capable de faire des découvertes exceptionnelles dans la littérature de sa langue maternelle qu’il ne cesse de se perfectionner en tant qu’homme de lettres russe. À ce titre, il représente un danger aussi bien pour des pseudo-scientifiques venus de l’URSS, et commercialisant en France tant bien que mal leur langue apprise à l’école, que pour des Français qui, même ayant acquis quelques galons en slavistique, éprouvent toujours des difficultés à écrire et à parler cette langue complexe. » René Guerra, « Thèse de doctorat d’Anatoly Livry ou les Soviétiques francophones contre le créateur », Herald of the university of the Russian Academy of Education, Moscou, 1 – 2015, p. 50.

Et détrompez-vous chers lecteurs « de droite » : vous avez beau de ricaner de vos gouvernants de l’« UMPS » si bien nommé dans le passé, de ce psychopathique chef du gouvernement qui, visitant l’île de la Réunion, se croit dans l’Océan Pacifique, ou de ce ministre sarkozyste de l’agriculture ne sachant pas convertir un hectare en mètres carrés, ou de cette ministre, « écologiste » – donc censée connaître la Terre ! – de surcroît diplômée bac+5 par Paris VII en géographie (vive l’Université française !), estimant que le Japon se trouve dans l’hémisphère sud, car vous n’êtes nullement moins monstrueux. C’est avec votre propre universelle complicité de lâches universitaires que les déments progressistes démolissent les ultimes vestiges de la culture française, inséparable du grec et du latin.

Nés avec une cuillère d’argent dans la bouche ou longtemps larbins des clans « de droite », vous pénétrez jusqu’à l’Académie française avec un mépris kolkhozien envers notre héritage indo-européen. Votre unique soif, celle des titres et des honneurs, vous pousse à devenir des serfs dociles, identiques à ceux que vous osez à peine critiquer, pinçant les lèvres et prenant des airs hautains, semblables à ces laquais attendant leur maître dans l’antichambre et s’étant naturellement assurés par avance que celui-là ne pouvait les entendre : les prostitués illettrés universitaires des minorités agissantes aux grades identiques aux vôtres peuvent compter sur votre soumission. C’est bien Chantal Delsol, élue présidente de l’Académie des sciences morales (SIC) et politiques, qui m’a conseillé de « quitter la France » pour ne pas être obligée d’affronter ses collègues péripatéticiennes soviétiques de la Sorbonne (cela aurait pu gêner sa nomination à la présidence de l’Institut).

Pas mieux : Pierre Brunel, en 2009, alors médiateur de la Sorbonne, a fui (« parce que Livry y vient » !) Radio courtoisie où il dirigeait une émission, et ce, après m’y avoir invité par écrit pour présenter ma découverte sur Claudel, Tête d’Or et Julien l’Apostat publiée dans le Bulletin de l’Association Guillaume Budé par son collègue Alain Billault, directeur de la faculté d’Études Grecques de la même Paris IV – Sorbonne (A. Livry, « Tête d’Or et Hélios Roi, la rupture du Cercle de l’Éternel Retour », BAGB, Paris, 2008 – 2, p. 167-193).

En fin de compte, cela ne l’a pas empêché d’obtenir en mars dernier une place à l’Institut de France où il s’est fait élire sans concurrence aucune : « Dans sa séance du lundi 16 mars 2015, l’Académie a élu au premier tour de scrutin M. Pierre Brunel, professeur émérite de littérature comparée à l’Université Paris-Sorbonne, seul candidat [autrement dit, en 2015, l’on se fait élire à l’Académie française avec un principe de fonctionnement, et donc un succès, identique à celui régnant sous Staline, député des Soviets de Moscou en 1947. Nouvelle splendeur du progrès universitaire français et par conséquent de tout le totalitarisme socratique millénaire ! ], au fauteuil laissé vacant par le décès de Gérald Antoine dans la section Morale et Sociologie » ; en somme, il est permis à cet auteur, qui ne connait pas un mot de russe mais qui, quand bien même, publie chez un éditeur dépendant de son université des travaux sur Pouchkine, d’accéder à l’Institut de France, alors que, à en lire les apparatchiks du CNU, l’on ne peut être qualifié aux simples fonctions de maître de conférences si l’on ne maîtrise pas la langue du domaine de recherches (cf. rapport de la section 8 du CNU de Pierre Chiron 2015, p. 2). Cherchez l’erreur … méthodologique !

Mes biographes académiques ont réussi à faire connaître les rapports du fameux Conseil National des Universités (CNU), et ce, à travers des académies de l’Europe et du Canada : le ridicule personnel de ces fonctionnaires, mais aussi de ceux qui les ont faits, est colossal et éternel ! Car mes dix rapporteurs du CNU pour la session 2015 ont réussi non seulement à se contredire et à se calomnier mutuellement lors de cette procédure républicaine, mais aussi à produire des pages remplies d’inepties sans jamais mentionner que la procédure de qualification du CNU, dans le cadre de laquelle ils interviennent, avait été supprimée par le Sénat (puis maintenue in extremis sous l’action des premiers intéressés comme un « outil de lutte contre la corruption »).

Ayant passé sous silence tous les témoignages académiques en ma faveur de leurs pairs lucides (cf. l’attestation de F. Garçon, maître de conférences à Panthéon – Sorbonne) et ayant étouffé jusqu’à la question lancée à la sordide Belkacem par le député des Français de l’étranger Mme Schmid dans le cadre de l’hémicycle de l’Assemblée nationale quant aux critères régissant la procédure de qualification du CNU (cette question n° 71227, bien que publiée au Journal Officiel le 16/12/2014 à la page 10448, fut laissée sans réponse ; et quoi de plus normal vu que ladite procédure relève du plus total arbitraire comme il sied à toute corruption stalinienne habillée par des mafieux dans une « procédure républicaine »), ils ont osé me reprocher des … « défauts méthodologiques », allant jusqu’à exiger – toujours dans un rapport officiel ! – ma tête, dans la plus pure tradition stalinienne, auprès du Ministère de l’enseignement, et ce, sans faire référence aux requêtes administratives que j’avais déposées et qui avaient « flingué » les carrières de leurs prédécesseurs !

L’Université française ne serait-elle pas gérée par des psychotiques soviétoïdes qu’entretiendrait le cadre administratif imposé par les staliniens (apportés par l’ordurier déserteur Thorez dans ses bagages, Thorez dont le nom souille encore de nos jours des centaines de rues françaises), fondateurs du CNU à cette « libération » dont il est temps de se libérer ?! Le système totalitaire, une fois installé, ne pourra que fabriquer des armées d’hommes tyranniques, « spécialistes » incultes et bornés, qui, chaque fois qu’ils se sentent menacés dans leurs « droits acquis », vous accableront de leurs vomissures de « ne pas respecter la méthodologie ». Le gramscisme a vaincu l’antique esprit français, et ce, non point par l’agitation de la « base » universitaire naturellement nivelée de plus en plus bas, mais par l’alignement des Judas académiciens « de droite » aux lèvres pincées subvertis en dociles défenseurs du système stalinien, autrement dit en collabos contemporains des bourreaux les plus meurtriers en Occident, – quoi que proclament nos négationnistes subventionnés.

Nos académiciens sont conscients de leur nullité scientifique, ils savent qu’une fois morts (quand donc ils auront perdu leur capacité de nuisance), ils cesseront totalement d’exister et disparaîtront, dans le meilleur des cas, dans l’oubli. Mon but universitaire est donc d’avancer de quelques années la déchéance de ces académiciens français qu’il faut enseigner, en les éternisant par des publications universitaires multilingues, dans les académies étrangères ! Il faut moquer mondialement – toujours auprès de leurs pairs universitaires occupant le sommet des académies étrangères – nos staliniens momifiés sous la Coupole, se croyant eux-mêmes d’une dextérité spirituelle irréprochable ! Tout cela constitue l’aboutissement réel du socratisme, et donc la confirmation de ma thèse de doctorat soutenue dans l’Université française.

Car la pseudo-civilisation socratique est ridicule ! Ainsi, actuellement, en France, il est impossible d’écrire sur l’histoire du XXe siècle européen si l’on ne se fait pas au moins l’adepte muet d’une loi inique, instaurée via un communiste (autrement dit un infect homicide par excellence), suivant laquelle l’on emprisonne des Français contestant quelque acte d’un tribunal. Pire encore : les fonctionnaires de l’Université française qui n’ont pas eu le hasard soit de naître dans une famille de notables, soit de se prostituer avec succès doivent devenir les « gestapettes » (comme je l’enseigne depuis 2012 à l’Université d’État de Russie) du socialisme français triomphant et dénoncer à la LICRA et au Parquet des collègues mal-pensants, exigeant des éditeurs parisiens de ces derniers qu’ils ne fassent plus paraître leurs travaux. Certains invertis universitaires depuis devenus les superstars d’universités européennes vont jusqu’à m’envoyer des provocations de leur adresse professionnelle, m’incitant à me dénoncer moi-même au CRIF :

« cher monsieur

avez-vous envoyé votre article (un vrai chef-d’oeuvre) sur la folie judéomaniaque au CRIF ?

c’est à vous de l’envoyer, puisqu’il s’agit d’une lettre aux Juifs de France, qui doit toucher directement les Juifs de France. Faites-vous de nouvelles demandes auprès du CNU, cette année ?», puis me dénonçant à l’immonde LICRA :

« cher monsieur

j’ignore si vous avez envoyé votre article sur la judéomanie au CRIF ; en tout cas, je viens de le signaler au service juridique de la LICRA et au Parquet ». Telle est la dénonciation d’une sénile « gestapette »-professeur estimée comme « harcèlement moral à l’égard de la loi française » par les juristes de … la LICRA elle-même (lettre du service juridique de LICRA du 6 mars 2015). Les futures « élites » françaises seraient-elles dès lors élevées par des ordures détraquées, mais titularisées par l’Université car qualifiées par le CNU !?

Je ne vous parle pas de ces espèces de plus en plus nombreuses, littéralement possédées par la haine de la France et du monde indo-européen, promues dans l’Université française exclusivement parce qu’haïssant l’Occident. Elles submergent leur maculatura (qui disparaîtra au prochain changement de la ligne générale, tout comme ces tonnes de torchons qui glorifiaient le talent littéraire de Brejnev) de cette frénésie suave dans laquelle elles gueulent leur inépuisable vengeance d’êtres inférieurs, se présentant comme « éprises de liberté » alors qu’elles ne font que prendre, à la première occasion, la place des juges de la troïka, ces carriéristes staliniens.

Et là, il ne s’agit pas simplement de banals charlatans soviétiques qui pervertissent les futures « élites » françaises, ainsi ces professeurs « spécialistes » de Nabokov qui ne maîtrisent pas l’alphabet cyrillique (A. Livry, « Nabokov chez l’Agitprop made in France ») ou ces professeurs « russistes » français qui ne connaissent pas le nom de la capitale de la Russie (A. Livry, « Slavistes français, capos du goulag universitaire ou la paranoïa stalinienne au service du nivellement par le bas »). Non ! Nous sommes en présence d’authentiques aliénés titularisés qui s’amassent en groupe, poussés par un réflexe bestial collectiviste, pour mieux s’autopersuader – en mettant le sceau du Ministère de l’enseignement sur leurs résolutions – qu’on ne les enseigne pas comme étant de vraies ordures dans des universités européennes !

Mais, simultanément, ils contactent bien sûr ces mêmes facultés étrangères où ils sont enseignés par mes biographes et moi pour essayer de censurer nos cours et bloquer nos publications plurilingues. Puis, lorsque leurs pairs étrangers les prennent en flagrant délit de calomnie et de forfaiture – car, pour étouffer leur ridicule international, ils agitent, dans une quête effrénée de dignité, le nom de leur université française –, ils s’empressent de convaincre leurs camarades français de la nécessité de ne pas faire connaître leur déshonneur dans leur micromilieu en échange d’avantages systémiques (c’est-à-dire payés par vos impôts, chers lectrices et lecteurs, citoyens de cette Ve république déjà connue pour ses richesses !) qu’ils leur offriront en récompense d’un silence complaisant. Voilà un bel exemple de l’éternelle hystérie institutionnelle à laquelle ont abouti les deux millénaires et demi de cette civilisation socratique et de sa frénésie sacrilège de rendre la dialectique démocratique.

Dr Anatoly Livry, Université de Moscou-Lomonossov, le 21 juin 2015

Publié le 04/09/2016 par Laurent Hocq