Macron, ce vieil inverti de chez Pétrone ou l'Occident dégénéré

«Der Mohr hat seine Arbeit getan, der Mohr kann gehen.»

Schiller

 

La France est secouée par un fait divers : le « sauvetage » d'un enfant tombé du 6e étage qui s'est retrouvé suspendu au 4eétage (un autre exploit acrobatique, sans doute digne d’une légion d’honneur …) et qui a été secouru par un Malien clandestin, donc criminel, sur le territoire français[i]. Ce nouveau « héros » fut sur-le-champ reçu par le président de la Ve république qui a offert à ce délinquant de longue date non seulement le passeport français, mais aussi un accès automatique à la fonction publique française, et plus précisément au corps de ces pompiers sans cesse caillassés et blessés, voire assassinés, notamment par d'autres Maliens, leurs congénères d'Afrique et leurs rejetons – naturellement tous aussi Français ! Un fait mineur pourrait-on prétendre, mais qui révèle la frénésie dépourvue de tout bon sens qui constitue l'atmosphère permanente dans laquelle la Verépublique est administrée : cette excitation sans cesse croissante déversée dans la population française et européenne serait l'unique manivelle par laquelle on amène les peuples d'Occident à des décisions mortelles pour eux-mêmes à court terme. La « logique » du président de la Verépublique paraît (mais seulement au premier abord !) totalement inexistante : parmi les milliers de récompenses qui étaient à disposition de cet État bananier que la France est en train de devenir, il a offert au Malien le passeport français, acte qui trahit l'impossibilité pour un Français d'admettre, dans son psychisme défragmenté, qu'un extra-Européen ayant commis un acte exceptionnel ne soit pas ou n'ait pas envie de devenir Français. Il s'agit là d'un authentique délire qui donne à croire qu'on peut fabriquer des Européens par une simple décision bureaucratique et qui, de surcroît, nie la réalité de ces soldats français mourant par dizaines au Mali pour maintenir l'ordre dans ce pays, fui par sa jeunesse. Or, Macron, au lieu de constituer un corps militaire malien à partir des clandestins présents sur le sol français qu'il renverrait au Mali afin qu'ils se battent pour leur propre État en remplaçant sur leur sol natal l'Armée française, augmente cet appel d'air pour les jeunes Maliens – et d’autres Africains, comme l’atteste l’actualité française : un effet mimétique qui fait boule de neige engendrant un afflux massif d’envahisseurs vers l’Europe, phénomène désiré par le système cosmopolite ayant fabliqué l’« affaire Gassama »[ii]– désertant ce pays dont ils sont, parait-il, si fiers qu'il soit indépendant de la France. Voilà le battage médiatique révélant des troubles mentaux de Macron et de ses maîtres, il se peut que j'aurais pu arrêter mon analyse là en concluant sur les globalistes incitant les Aryens d'Europe à un métissage à tout prix.

Seulement, une image de l'Elysée haute en couleurs a attiré mon regard de spécialiste en littérature antique : Macron, petit Blanc tout frêle, assis face à l’athlétique criminel malien ayant revêtu une chemise claire pour l'occasion. Soudain, cela m'a rappelé les histoires lacunaires du Satyriconoù des invertis assoiffés de chair fraîche se jettent, bavant, sur des gueux en mal de reconnaissance[iii]qui leur sont fournis par une vieille prostituée devenue puissante à force d'offrir ses services intimes depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvienne[iv]– et je pense là évidemment à notre brave Marianne édentée depuis 1789 que l'épouse de Macron incarne parfaitement. Je crois en effet que parler de la Rome de Néron dont Pétrone décrit le quotidien - et notamment sa permissivité sexuelle envers les sodomites criminels[v], l'appel permanent à la pédomanie[vi]chez un ancien esclave sémite affranchi enrichi (à la force de se prostituer à la fois auprès de ses anciens maîtresse et maître[vii]) et marié à une ex-prostituée[viii]– sa Fortunata chérie – portée sur le tribadisme[ix], le mariage des enfants[x](remplacé dans le fameux film fellinien par une union pédérastique sacrée par une femme prêtresse), le sans-frontiérisme à outrance et l'appel permanent au métissage – est des plus appropriés pour qui veut analyser la France de ce chantre de la communauté dite « européenne », Macron, lequel serait donc, malgré sa jeunesse relative, l'exécuteur des ordres de tous les vieux pervers et métissant.

Permettez-moi par ailleurs quelques souvenirs personnels. Né moi-même hors des frontières françaises et ancien réfugié politique de l'URSS, j'ai été naturalisé Français – et j'en suis persuadé, Marianne se mord les doigts desséchés de ces largesses naguère prodiguées à mon égard. Le fait que je sois docteur de l’Université de Nice-Sophia Antipolis[xi], slaviste[xii], germaniste[xiii], philosophe[xiv], théologien[xv]politologue[xvi]spécialiste en littératures française[xvii]et grecque antique, reconnu car maintes fois publié par mes pairs hellénistes[xviii], lauréat de prix littéraires russes et américains[xix]et auteur de dix-sept livres édités n'est que le reflet civique de mon attachement ardant à la culture pagano-chrétienne de l'Europe, cette civilisation supérieure et unique dont la France est le prolongement idéal. Je suis donc, par conséquent, l'incarnation de ce que le globalisme déteste dans la naturalisation française et ai été pour cela chassé hors de France par une corruption étatique durant depuis 2011. J'ai été forcé d'attaquer la Verépublique devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme de Strasbourg et ai demandé, pour des raisons esthétiques, à être déchu de ma nationalité française. Par mon action d'enseignement académique – à savoir, par la transmission de la finesse et de la nuance –, j'ai sauvédes dizaines d'étudiants à Paris IV-Sorbonne et à Nice-Sophia Antipolis et j'aurais pu poursuivre ce sacerdoce salvateur non pas à travers des facultés d'Eurasie et d’Amérique tel que je le fais maintenant, mais chez moi en France, entreprise cependant à laquelle on a mis un terme par une corruption administrative dont tous les présidents et ministres français depuis sept ans ont été mis au courant, sans parler de tous les membres de l'Institut de France collaborant intensément à cet abrutissement des Français dont j'enseigne la généalogie en tant que Professeur-invité à l'Université d'État de Russie (http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/lettre-m.-livry.pdf). Car ne l'oublions pas : c'est bien Pierre Brunel, professeur à Paris IV-Sorbonne, université dont il a été le vice-président, qui d’abord avait trouvé « passionnantes » mes découvertes sur le jeune Paul Claudel luttant contre une tentation mithraïste sous le masque de Tête d'Or (http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/lettre-brunel-2.pdf) pour ensuite, une fois médiateur de la Sorbonne, porter plainte contre moi (!), se fondant sur les diffamations d'une crétine israélienne (laquelle ne sait plus quels simplets trouver à manipuler afin qu'ils s'engagent à sa place pour m'attaquer en justice : « La voie pénale m’ayant été refusée par le procureur, reste la voie civile, dont la longueur, la complexité, le coût et l’issue incertaine font qu’elle dépasse mes possibilités physiques, morales et financières. Je place donc mes espoirs dans l’action initiée par la Sorbonne. »[xx]) et entraînant dans sa démarche « médiatrice » son élève et professeur dans la même université D. Millet-Gérard, elle désireuse de bloquer mes recherches sur Tête d'Or comme alter egode Julien l'Apostat pour lesquelles les claudéliens japonais m'avaient surnommé « trésor national français » (raison prosaïque à cette appellation flatteuse : selon des spécialistes suisses, ma seule formation universitaire française qui m'a amené à fréquenter les professeurs des meilleures facultés et écoles doctorales de France depuis 1991 à nos jours aurait réellement coûté aux contribuables plus de 2 000 000 d'euros). Suite à cette action hautement « civilisationnelle » et « académique », Pierre Brunel a été élu à l'Institut de France, étant, selon le système soviétoïde… l'unique prétendant au fauteuil vacant : « Dans sa séance du lundi 16 mars 2015, l'Académie a élu au premier tour de scrutin M. Pierre Brunel, professeur émérite de littérature comparée à l'Université Paris-Sorbonne, seul candidat, au fauteuil laissé vacant par le décès de Gérald Antoine dans la section Morale et Sociologie. » https://www.asmp.fr/vie_academie/elections.htm.

L’Institut de France par conséquent a de factochoisi son camp dans la frénésie imposée par la gouvernance globale visant l’ensauvagement d’Européens. En effet, toutes ces inepties francophones– que, guidé par le bon goût français, je n'ose plus nommer « françaises » ! – que je décris avant de les déverser à travers des universités d'Europe et d'Asie durant l'été qui commence ne représentent qu'un blocrévolutionnaire, notamment composé des pouvoirs républicains, mais aussi de ces universités françaises à feu et à sang depuis plusieurs mois qui envoient au monde le message suivant : le Vieux Continent n'a plus besoin de cet esprit libre et raffiné qui faisait sa vitalité et qui se retrouve étouffé dans le silence et éloigné de la population. Il s'agit maintenant pour lui d’assimiler à sa bestiale Selbsthassdes mâles illettrés d’Afrique qui se mélangeront à des femmes blanches tout aussi abruties et tous ensemble éliront, dans un élan démocratique, des métisseurs-chefs qui parfois prendraient bien – tel Macron avec son Malien rendu « Français » par la magie de la copulation élyséenne avec le président de la république – la place de ces femelles. 

Malheureusement pour eux, les invertis globalistes qui rêvent d'une implosion mélanocentristede ces ethnies européennes qui, comme tous les peuples de grande civilisation, coutent trop cher, méconnaissent leurs propres origines, toute culture ancestrale étant pour eux inexistante (cf. Macron : « il n'y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse » http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/02/06/31001-20170206ARTFIG00209-emmanuel-macron-et-le-reniement-de-la-culture-francaise.php). Car s'ils maitrisaient les lettres grecques et latines, ils sauraient que les peuplades sauvages déportées par des tyrans invertis d'empires séniles n'acceptent de se mélanger avec des ethnies faibles qu'au début, lorsqu'ils y sont encore minoritaires. 

En revanche, lorsqu'ils ont reçu les droits de citoyens non plus en tant que personnes mais en tant qu'ethnie, s’étant donc transformé en une puissance politique capable d'imposer sa Wille zur Machtaux patriciens autochtones dégénérés et ramollis, ils ne daignent plus du tout de se mélanger aux aborigènes honnis, mais prennent leurs propres femmes, accèdent au pouvoir plénipotentiaire et, pour terminer, exterminenttoute la race haïe des maîtres de jadis, désormais inutiles. 

Or, chaque fois que le cycle d'une nation indo-européenne riche de ses acquis s'achève, elle plonge dans le même optimisme démentiel prétendant que les Parthes, les Juifs ou par exemple leurs cousins sémites carthaginois, en tant que groupe ethnique, et quelle que soit leur religion, vénéraient Romulus ou rendraient le culte du génie de l'empereur au simple prétexte qu'ils avaient reçu les droits de citoyen romain. Ineptie ! L'appel de la race est bien plus puissant que les fantasmes des invertis gâteux réunis en loges closes. La nature humaine triomphe toujours : le « village global » rêvé par des despotes modernes, habité d'humanoïdes hybridés abrutis par l'inculture victorieuse, est strictement impossible car les peuples sauvages appelés au secours d'une idéologie fanatique métisseuse se révolteront contre ces sectateurs déchus de leur pouvoir racial par un long fanatisme suicidaire et se recréera – grâce à une sexualité normale– une nouvelle civilisation dont la perfection sera proportionnelle à la part de l'héritage grec antique qu'elle sera capable de régénérer et de perfectionner. Le globalisme impérial, par conséquent, est un coup de frein à l’avancement de l'humanité comme espèce, imposé de manière cyclique par une secte de détraqués répétant sans cesse les mêmes génocides des peuples portant en eux les plus hauts espoirs culturels. 

Dr Anatoly Livry, Bâle, Suisse 



[i]Sans doute, m'accusera-t-on de violer le nouveau tabou religieux instauré par des psychopathes français qui est de « répandre des fake news», une immondice qui sert évidemment à faire taire tout esprit libre par nature contestataire. À ce propos, je vous renvoie aux « fake news »authentiques de mon ordurier coreligionnaire Lévy prénommé Bernard-Henri qui reprend un mensonge ukrainien sur la prétendue mort d'un journaliste en vue d'accuser le gouvernement russe de cet assassinat : le défunt était réapparu à Kiev quelques heures à peine après que le pseudo philosophe parisien a propagé son hystérie innée : « La rocambolesque « fake news » du journaliste mort vivant en Ukraine », Le Temps, le 31 mai 2018:

https://www.letemps.ch/opinions/rocambolesque-fake-news-journaliste-mort-vivant-ukraine

Ce qui pousse Lévy à cet acte délirant, c’est son instinctive haine racialiste envers la Russie qui serait dirigée par des mâles blancs. 

Le comble est que ces génocidaires fauteurs de guerres en Afrique, Asie et par conséquent en Europe sont, et seront à l’avenir encore davantage, les juges des tribunaux idéologiques français qui définiront ce qui relève de la « fake news » et ce qui n’en relève pas.

[ii]« L’avocate d’Aymen, un sans-papiers tunisien héroïquemenacé d’expulsion, demande à Emmanuel Macron qu’il soit régularisé comme Mamoudou Gassama : Un “héros” tunisien sans-papiers demande lui aussi à Macron d'être régularisé (LCI, 04/06/18, 8h05) » : https://www.youtube.com/watch?v=q5dYphHU0zg

[iii]  Petronius Arbiter, Satyricon liber, c. XXIII – XXIV. 

[iv]Ibid., c. XXV. 

[v]Ibid., c. CXL.

[vi]Ibid., c. LXXV. Terme « pédomanie » serait approprié à utiliser, au lieu de cette « pédophilie » plébiscitée par nos pédocriminels au pouvoir. 

[vii]Petronius Arbiter, Satyricon liber, c. LXXV.

[viii]Ibid., c. LXXIV. 

[ix]Ibid., c. LXVII.

[x]Ibid., c. XXV.

[xi]Thèse de Anatoly Livry en littérature générale et comparée soutenue à l'Université de Nice-Sophia Antipolis en juillet 2011 avec la bénédiction du professeur niçois Patrick Quillier : http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/doctorat012.pdf

[xii]Cf. p. ex. : Анатолий Ливри,  Физиология СверхчеловекаСт.-Петербург, Алетейя, 2011, 310 с. Предисловия профессора МГУ им. Ломоносова Натальи Пахсарьян и профессора Гумбольдтского университета Ренаты Решке. 

[xiii]Cf. p. ex. : Anatoly Livry, «Vladimir Nabokov, der Nietzsche–Anhänger», Nietzscheforschung, Berlin, Akademie Verlag, 2006, Band 13, p. 239-246.

[xiv]Cf. p. ex. : Anatoly Livry, « Voltaire sous la plume de Nietzsche : un mythe ou un allié dans la Révolution dionysiaque ? » dans XVIIIe siècle dans le miroir d'autres époques, St-Pétersbourg, Aletheia, sous la direction de Natalia Pakhsaryan professeur à l'Université d'Etat de Russie, Moscou-Lomonossov, 2016, p. 495-502

[xv]Cf. p. ex. : Anatoly Livry, « Nietzsche et Wagner : lutte entre le paganisme et le christianisme », Schweizerische Zeitschrift für Religions- und Kulturgeschichte - Revue suisse d'histoire religieuse et culturelle, Université de Fribourg, Suisse, 2015, p. 253-267. 

[xviii]Cf. p. ex. : Anatoly Livry, « Tête d’Or et Hélios Roi, la rupture du Cercle de l’Eternel Retour », Bulletin Guillaume Budé, l’Association d’Hellénistes et de Latinistes français, responsable de l’édition : professeur Alain Billault, alors directeur de la Faculté d'Études grecques à Paris IV- Sorbonne, Paris, 2008 – 2, p. 167-193. Exposé effectué dans le cadre du colloque « Écrivains du sacré » organisé par la Faculté de la littérature comparée de Paris IV – Sorbonne où Anatoly Livry fut invité à intervenir par le professeur Dominique Millet-Gérard, membre du conseil d'administration de l'Association Guillaume Budé, en février 2007.

[xix]Prix international Marc Aldanov, New York, 2010 : la revue new-yorkaise The New Reviewa distingué, en 2010, le roman autobiographique de Anatoly Livry Les Yeux(Глаза) comme meilleur roman rédigé en langue russe hors des frontières de la Russie : http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/marc-aldanov-2010.pdf. L'œuvre enseignée depuis 2012 par plusieurs universités fut publiée d'abord à New York, puis à Moscou et à Düsseldorf : http://magazines.russ.ru/nj/2011/262/li2.html

[xx]Buhks à Brunel, lettre du 20 mai 2010, copie de calomnie envoyée à feu Georges Molinié (alors président de Paris IV – Sorbonne) et à Dominique Millet-Gérard. 

Publié le 07/06/2018 par Laurent Hocq