LA DÉTENTION LÉGALE D'ARMES À FEU COMME INDICATEUR DE LA SANTÉ D'UNE NATION

  "Man kann nur schweigen und stillsitzen,

wenn man Pfeil und Bogen hat:

sonst schwätzt und zankt man"

Friedrich Nietzsche

"On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial, et personne, je le dis bien, personne ne pourra s'y opposer", s'est trahi lors de ses moments de folie habituels un récent président de la République française. L'aberration qu'il avait mentionnée ne prend ni rapidement ni aisément place. Il est nécessaire pour que se réalise ce putsch planétaire que soient totalement anéantis les peuples les plus sophistiqués du monde, aptes dès lors à la créativité la plus élevée et donc à la résistance la plus robuste.

L'on démolit ces nations indo-européennes par plusieurs outils mentaux: l'importation forcenée de populations allogènes toujours plus éloignées, l'instauration de religions étrangères, une dénatalité visant uniquement les peuples autochtones et évidemment la guerre des sexes imposée par une manipulation de la psyché des peuples comme quand, il y a environ 150 ans, on leur avait inculqué par mimétisme la prétendue guerre des classes.

Les deux axes de cette guerre des sexes, le féminisme et la dévirilisation, sont utiles non seulement pour la crétinisation des populations poussées vers un illettrisme pseudo intellectuel (cf. le récent "manifeste des 314 salopes" <des deux sexes>), mais surtout pour interdire à la population la détention légale d'armes à feu, celles-ci étant un symbole phallique de l'homme guerrier dont la possession et l'usage sont admis par l'État, lequel accepte donc une "jouissance" traditionnelle des mâles uniquement nationaux dans une masculinité héritée de leurs ancêtres (car la possession légale d'armes relève souvent d'un droit coutumier par la suite inscrit dans la loi). Une longue campagne de subversion s'abat sur tous les pays occidentaux pour que soient désarmées leur population afin que celles-ci ne puissent plus résister aux formations allogènes réunies en bandes selon un principe religieux ou racial, tout cela donc avec le soutien de l'État, ce monstre froid qui impose de plus en plus fréquemment aux peuples de l'Europe sa mainmise corruptionnelle.

Pour avancer cette thèse, je m'appuie sur mon expérience de slaviste et de docteur de l'Université française, et surtout d'historien diplômé en histoire des nationalités par l'EHESS de Paris (cf. mon DEA "La politique de la section juive du parti bolchévique" soutenu avec Wladimir Berelowitch): tout comme dans l'Occident actuel, les marxistes russes, dès la fin du XIXe siècle, ont prôné le nihilisme, ce "rien" élevé en machine de démolition des sociétés traditionnelles. Ils incitaient les individus russes, exaspérés, ainsi que les minorités ethniques de l'Empire à apprendre comment se servir des armes et à en faire usage contre le pouvoir établi. Le terrorisme des marginaux radicalisés était devenu dans la Russie tsariste aussi banal qu'il l'est de nos jours en Europe et en Amérique du nord, et, comme chez nous aussi, toute la bien-pensance russe – des magistraux aux professeurs – soutenait ces assassins. Au contraire, les milices, ces formations populaires légalement armées de Russie, étaient constamment calomniées par les médias centraux appartenant curieusement au même type de personnes que celles qui les détiennent aujourd'hui chez nous.

En revanche, dès la prise violente du pouvoir en 1917 par les Socialistes, toutes les armes furent enlevées à la population russe naguère exhortée à l'extrémisme. Au fil des années, même le fait d'enseigner un art martial, tel le karaté, en URSS – c'est-à-dire transmettre la maîtrise d'un combat à mains nues – relevait d'un délit pénal passable de plusieurs années d'emprisonnement (article 219 du Code pénal de l'URSS. "L'enseignement illégal du karaté" <tout l'enseignement officiel destiné aux simples citoyens étant supprimé>, 5 ans de privation de liberté avec confiscation des biens et sans celle-là).

Mon rôle de scientifique est d'alerter les peuples de l'Occident : toutes ces tendances ont été importées chez nous ! Ce phénomène d'importation, je l'analyse dans mes séminaires sur l'anarcho-trotskyste Pierre Pascal et les quatre générations de slavistes français (et ceux de la Suisse romande) qui l'ont suivi : prostitution, incompétence, crétinisme institutionnel et personnel. Je démontre en effet, documents officiels du Conseil national des universités (CNU) à l'appui, avec des publications de fils, de petits-fils et d'arrière-petits-fils du slaviste Pierre Pascal en main, comment les travaux de Trotski, via ses traducteurs et promoteurs, ont été progressivement implantés et enracinés chez les Francophones d'Europe, ce qui a rendu non seulement la dernière génération de slavistes français incapables de s'exprimer en russe[1] (et dès lors ayant besoin pour cela de prostituées ex-soviétiques devenues également professeur jusqu'à la Sorbonne même), mais a contaminé l'ensemble d'une population française qui a perdu jusqu'à quatre points de QI en quelques années. Tant que j'y suis, j'en profite pour lancer un appel aux universités occidentales afin qu'elles aussi organisent ce type de séminaires afin que je puisse décortiquer devant une audience encore plus large cet assemblage d'anarcho-troskisme, de crétinisme aux frais du contribuable et de la corruption frénétique d'handicapés psychiques érigé en mode de comportement et démolissant les nations en Europe et en Amérique du nord. Symptôme important : mes séminaires semblent fort nuisibles aux ordures illettrées jouissant du titre de "professeur universitaire" et aux système qui les a engendrées, car, immédiatement après la partie française de ces séminaires, la page française de Wikipedia m'étant consacrée a été supprimée. Tout de suite après la partie russe de mes cours universitaires, ma page Wikipedia russe a été attaquée de l'intérieur de Wikipedia, mes livres publiés ainsi que mes prix internationaux y ayant été supprimés. Mon action s'avère donc fort gênante pour les victimes de la méthode globale portant le titre de professeur de l'Université française, membre du CNU, d'autant plus que j'ai reçu les copies de leurs dénonciations calomnieuses classées que ces ordures trotskistes ont envoyées au Ministère de l'enseignement supérieur français[2] …

S'acharnant sur les sociétés occidentales où la détention légale d'armes est autorisée, les serviteurs du futur gouvernement mondial se tournent d'abord contre le pays réel des États-Unis d'Amérique. L'on oublie pourtant que ce n'est pas avec des armes acquises légalement que l'on commet les principaux crimes et attentats terroristes et que la multiethnicité étant synonyme de multicriminalité, c'est le tant souhaité métissage qui instaure l'atmosphère explosive excitant les communautés ethniques (fabriquant d'ailleurs d'abord ces "communautés" ex-nihilo) à exprimer leur haine raciale envers leurs voisins, armes à la main. Pour cette raison, dans les havres de paix monoethnique subsistant encore en Amérique du nord, les tueries de masse, tout comme les actes terroristes, commis par des locaux n'existent quasi pas.

L'illustration parfaite du paragraphe précédent est la Suisse où traditionnellement, les armes à feu automatiques – armes de guerre – sont possédées par les citoyens mâles qui ne les utilisent guère pour régler leurs comptes dans un différend de voisinage ou sentimental. En revanche, les armes à feu acquises dans les zones de conflit (conflit déclenché par nos "exportateurs de démocratie") et facilement importées en Suisse à cause de la quasi permanente absence de contrôle aux frontières sont utilisées en Suisse pour la plupart par des bandes ethniques allogènes : célèbre cette récente agression armée au Petit-Bâle où les compatriotes des victimes (elles aussi en état d'expulsion du territoire suisse vers leur Albanie natale) sont venus armés de l'étranger, profitant des immondes accords de Schengen, commettant cette fusillade bâloise, puis s'échappant en emportant leurs armes détenues illicitement avec eux car, je le rappelle, en Suisse, les Albanais et un tas d'autres "ethnies" lointaines n'ont le droit ni d'acheter, ni de posséder des armes à feu, ni même de … s'entraîner légalement au tir avec les pistolets fournis dans le cadre d'un club sportif ! ("Les personnes de certaines Ethnies n'étant pas autorisée[s] à acquérir des armes en Suisse, ne sont pas autorisée à accéder au stand de tir. Soit: Albanie, Algérie, Sri Lanka, Kosovo, Macédoine, Bosnie et Herzégovine, Serbie, Turquie"). "N'y a-t-il pas trop d'armes légalement détenues en Suisse ?!" se sont fendus, dans leur haute réflexion toujours psychiquement fort adéquate, les amateurs du Selbsthass, Français en l'occurrence. Les mêmes aliénés poussent par ailleurs, avec leur arrogance de fanatiques, la Suisse voisine vers le désastre moral, économique et liberticide de l'Union dite "européenne" qui oblige la Suisse – pays non membre de la communauté ! – de restreindre le droit de ses citoyens à porter une arme, autrement perturbe la coutume ancestrale selon laquelle les milices populaires helvétiques protègent leur patrie : "Les fusillades sont assez rares en Suisse, un pays où les hommes qui ont effectué leur service militaire peuvent conserver leur arme à domicile, comme réservistes. Ce droit suscite parfois la polémique, notamment lorsque ces armes sont utilisées dans des drames familiaux ou d'autres faits divers. Selon les chiffres rapportés par la presse suisse, les armes détenues à domicile seraient au nombre de deux millions, pour une population de quelque 8 millions d'habitants."

L'ultime arme de l'agression psychique mondialiste est le crétinisme. Notre reconquista spirituelle résidera dans la nuance, dans une culture puisant ses bases dans l'apprentissage traditionnel des langues et des arts.

Quelques mots sur la République française, ce pilier de l'"Europe" antipopulaire de Bruxelles : on avait lancé sa démolition en tant qu'État-nation en utilisant toujours la tactique des trotskystes modernisés en Occident par Gramsci, à savoir en subvertissant les enfants. Cet ignoble mai 68 dont Macron s'apprête à fêter le jubilé dans quelques mois a eu comme conséquence de fusionner les classes de filles et les classes de garçons dans l'école française. Dès lors, l'on enseigne plus par mimétisme aux mâles français, futurs soldats, leur comportement naturel dans la mesure où les professeurs s'adressent aussi aux personnes du sexe féminin. Par la suite, l'on a permis à l'Afrique de se déverser sur la France, les garçons de ces peuplades bénéficiant eux d'une transmission des valeurs viriles dans le cadre familial. La race française est devenue au bout d'une seule génération hormonalement inférieure à celles qui l'envahissaient. C'est la raison pour laquelle un Français moyen baisse le regard quand il passe devant des Africains, qu'ils soient du Nord ou des contrées subsahariennes. Sur ces entrefaites, il ne manquait plus qu'à supprimer le service militaire obligatoire, coup fatal qui fut porté à la civilisation française puisque c'était pendant ces dix mois sous les drapeaux que l'on enseignait aux jeunes Français à se comporter en homme, voire à lutter contre leur illettrisme que leur transmet avec la crasse trotskiste l'éducation dite nationale française. Voilà quelques-uns des axes principaux de la raison pour laquelle la tyrannie bruxelloise continue à exhorter la République à confisquer les dernières armes à feu que les Français détiennent – et ce, dans cette République française qui compte des centaines de zones où la police n'ose plus se rendre de peur de déclencher une guérilla ethnique, ces territoires où l'on détient des armes à feu importées par centaines et vendues à la pièce pour le prix d'une paire de chaussures.

Quant à l'armée professionnelle de la République, cela fait longtemps que, déchirée par les communautés raciales et religieuses, elle a cédé au multiculturalisme antinational et entraine donc ses futurs ennemis au maniement des armes. Cet armement protéiforme des hommes étrangers sur le territoire français, les hérauts de l'ordre mondial le protègent et le dissimulent par le politiquement correct déversé dans nos médias et nos universités, les professeurs universitaires trotskistes étant devenus les suppléants des journaleux eux aussi trotskistes. Ce qui importe aux futurs dirigeants planétaires, c'est que les mâles indo-européens peuplant l'Occident soient dévirilisés, donc incapables d'engendrer et de protéger leurs descendants des attaques psychiques et militaires. Or, si la République a fait intégrer les principes de l'État d'urgence dans la législation nationale, c'est parce qu'à un certain moment de son histoire, sa nation a répugné au maniement des armes à feu : quand l'on refuse les armes aux citoyens responsables, l'on obtient la guerre civile permanente !

L'autre exemple parfait de ce génocide anti-Européens est un royaume que je connais parfaitement, étant un Scandinaviste reconnu : la Suède. Le féminisme hystérique étant devenu la religion de cet État, les attaques sont nombreuses contre le mâle nordique – mais exclusivement contre celui-là (les autres, ils sont autorisés à violer les femmes suédoises semble-t-il) : si des filles suédoises de souche se font violer par un étranger, le directeur de leur école incite les victimes de ces viols à … ne pas provoquer le violeur par leur tenue! Les viols de masse racistes visant exclusivement la femme nordique sont devenus le quotidien en Suède. En réponse à ce désastre, les psychopathes détenant le pouvoir organisent désormais des festivals musicaux réservés uniquement aux femmes – autrement dit : ils refusent de faire une sélection raisonnée, à savoir chasser les groupes d'hommes qui sont davantage des violeurs potentiels. Ne pas voir la réalité et s'interdire d'analyser une menace concrète constitue, pour les zoologistes, un symptôme de la fin d'une espèce : lorsqu'un type d'animal ne discerne pas son prédateur (ou, dans les cas du Scandinave, s'interdit par dialectique de le nommer), il est destiné à être effacé, se laissant dominer par des espèces plus agressives et donc plus puissantes dans la chaîne alimentaire. Peu d'Occidentaux, par ailleurs, le savent : cette Suède neutre et pacifique, abusée par toute l'Afrique et l'Asie, est le pays de l'Europe où les armes de guerre sont le plus souvent utilisées. Face au féminisme dégradant les hommes suédois, les populations allochtones – totalement inutiles, voire nuisibles à l'économie du pays – ont importé à Malmö et à Stockholm non seulement des armes de guerre mais aussi la façon de les utiliser. Or, tant que le service d'ordre suédois n'applique pas la politique d'Israël qui rase la maison du terroriste (je parle ici de la déchéance de la nationalité suédoise pour le criminel et pour tout sa famille avec leur expulsion de Suède), la guérilla deviendra un phénomène de plus en plus fréquent en Suède, les prisons suédoises s'apparentant à des hôtels pour les tribus du Tiers-monde.

En conclusion : tous les États d'Occident, en vue de résister efficacement aux génocides mondialistes annoncés officiellement par nos hommes politiques, devraient instruire nos futures générations nationales en leur octroyant le droit de posséder des armes à feu et en les incitant à s'entraîner à leur usage. Cette pratique de diverses armes à feu sera un ciment capable de souder corporellement mais aussi psychiquement les futures générations de mâles européens, et par conséquent de procurer le bonheur personnel à leurs femme et descendance.

Publié le 01/12/2017 par Laurent Hocq