L'ANARCHO-TROTSKISTE PIERRE PASCAL ET SON ENGEANCE

"Le nom de Révolution ne veut pas dire brusque changement quel qu'il soit.

Il signifie quelque chose comme cela, et, de plus, autre chose :

l'abaissement du supérieur par l'inférieur."

Charles Maurras

                  La France antique a reçu l'héritage hellène et l'avait structuré via le catholicisme romain en y injectant volontairement la gaya scienza celtique, ce qui a fait de cet État-nation de jadis une bulle d'esprit supérieur qui aurait pu engendrer une future humanité élevée. Cependant, sous l'action diabolique d'une vermine qui s'était pourtant inspirée de son éducation puisée dans la puissance de cette France de naguère, cette énergie spirituelle a été intentionnellement renversée de l'intérieur. Une de ces créatures perverses est l'anarcho-trotskiste Pierre Pascal qui a su bénéficier de l'héritage que l'enseignement des prêtres a transmis depuis l'Athènes classique aux Français de la IIIe République – et ce, malgré cette dernière. Puis, Pascal s'est tourné vers le mondialisme de son temps qui portait le nom de "marxisme" et en devint le prophète en Occident. La dissimulation est le mot d'ordre de toute existence satanique, Pierre Pascal ne constituant sur ce point pas une exception. Pour parfaire sa monstruosité, Pascal, désertant l'armée française (sa première trahison majeure qui en annonce bien d'autres), s'est mis au service de Lénine, cachant chacun de ses crimes racistes contre l'humanité visant l'extermination des Slaves de l'Est. Suite au décès du putschiste suprême, Pascal a collaboré avec Staline, obéissant docilement à chacun de ses oukases. Néanmoins, son maître authentique restait Leïba Bronstein dit Trotski, cher à son cœur d'anarchiste frénétique : nourri à l'ordre et à la beauté de la Science française transmis par l'Église, Pascal a commencé à les haïr de la rancune sournoise d'un possédé œuvrant à la démolition de cette structure stricte où les canons de beauté étaient enseignés et qui seule aurait pu engendrer des génies dans un peuple supérieur. Ayant quitté l'URSS à la suite de son gourou Trotski, Pascal a délibérément injecté un chaos révolutionnaire au sein de l'Université française qui l'avait accueilli. Hypocrite comme tous les anarcho-trotskistes, le possédé Pascal continuait à se déclarer "catholique" comme une putain qui expose son crucifix le dimanche de Carême. Pourtant, à cette époque-là, il y avait plusieurs guerres où les catholiques authentiques pouvaient faire valoir leur engagement personnel, mais celle des Cristeros n'a pas attiré Pascal qui avait préféré venir au sein de la Sorbonne pour y implanter son anarcho-trotskisme et semer ce nivellement par le bas dont nous récoltons aujourd'hui les fruits. Là, marionnettiste pervers, il a commencé son labeur en introduisant des professeurs-ordures "slavistes" nourris à l'anarcho-trotskisme réel qui injectaient dans chacune de leurs lignes publiées le mépris de l'ordre et de la beauté. Il appliquait au sein de l'Université française, fort de sa malfaisance personnelle, les doctrines de Trotski, véritable fondateur du Goulag et patron des bourreaux de ce système pénitencier. Toujours dissimuler son être véritable ! Toujours manipuler ces guignols professoraux slavistes mis en poste depuis la Sorbonne ! Telle fut la stratégie parfaitement appliquée par Pascal suivant le mot d'ordre de Trotski à qui il a manifesté son dévouement en rompant avec le mouvement communiste lorsque l'URSS s'est purgée de la première vague de trotskistes. La France était occupée, fidèle servante de l'Allemagne nationale-socialiste ? Pierre Pascal était professeur sous le régime de Vichy ! Aucune collaboration, même la plus ignoble, ne posait problème à cet agent anarcho-trotskiste ! Pascal décida simplement de devenir plus prudent et plus vicieux suite à l'assassinat de son chef au Mexique. Pendant l'Occupation, notre intrus anarcho-trotskiste ne fut nullement inquiété malgré de longues années passées au service des tyrans rouges : l'agent trotskiste Pascal a donc su fournir des gages à Vichy comme l'avait fait Sartre avec sa Beauvoir. Pendant l'Occupation, ce terroriste commettait ses publications ridicules, pseudo scientifiques, sur les mœurs des paysans russes qui lui étaient contemporains, mais sans jamais évoquer l'holocauste que son maître Trotski avait lancé contre les Slaves de l'Est : pas une seule fois dans ses articles grossiers commis en 1942 dans la Revue des Études Slaves – où il était impossible de ne pas éditer ses déjections primitives sans aucune nuance à cause de sa malfaisance de grand pervers –, Pascal ne prononce le nom de "kolkhozes", ni de la "prodrazviorstka"[1]. Le faux Chrétien dépeint un monde idyllique qui n'avait rien en commun avec la réalité que la Russie soviétique avait héritée de Trotski – rien que des mensonges, comme toute la défécation intellectuelle de Pascal.

Vient la "Libération" qui décime, via ses purges, la Science française en massacrant les grands esprits français ou en les éloignant de l'Université française. Naturellement, le trotskiste Pascal garde sa place à la Sorbonne – cet apparatchik s'est toujours attaché à son poste, que ce soit sous Lénine, sous Staline ou sous Vichy – pour mieux préparer le désastre de Mai 68. Ses créatures, fonctionnaires de la slavistique française, sont déjà en place. Pascal permet l'introduction de toute une bande de trotskistes auxquels il était lié jusqu'à leurs parentés avec sa femme, publiant leurs excréments sous le sceau de l'Université française. Il a préparé tout une meute de "professeurs" universitaires français, ayant chacun plusieurs failles psychiques, souvent de grands aliénés, qui poursuivent sa dissimulation : "Pierre Pascal n'est pas un anarcho-trotskiste !" (si vous comptez faire carrière dans l'Université française, vous êtes forcé de les croire sur parole…). À leur tour, ils ont ouvert les portes des facultés françaises à des "russistes", de grands détraqués devant l'Éternel, ne parlant pas le russe, ayant donc besoin de prostituées ex-soviétiques bientôt elles aussi professeurs à la Sorbonne[2]. Progressivement, via Pascal et ses larbins nourris soit dans l'Albanie de Hoxha soit dans les camps trotskistes de France et de Suisse romande, la permissivité et la bêtise – qui est l'autre face de l'anarcho-trotskisme –  s'emparent de la France, puis de l'Occident. Éclate Mai 68 que Pascal et les siens ont préparé avec tant de précaution. Et arrive en Occident Alexandre Soljenitsyne. Sa critique de la despotie égalitariste s’est transformée, sous l'effet de la subversion diabolique de Pascal et des siens et grâce aux millions de dollars injectés via les trotskistes (futurs néo-conservateurs) gouvernant les États-Unis, en une charge énorme contre les Slaves de l'Est auxquels Pascal ne cesse de témoigner son attachement : face à eux, Pascal a la même attitude méprisante qu'un primatologue se fendant de déclarations d'amour, sur les pages de ses articles, envers ses babouins adorés qu'il étudie quelque part en Éthiopie. Leïba Trotski-Bronstein s'est vengé post mortem de l'humanité tant haïe : Pierre Pascal a accompli son œuvre d'anarcho-trotskiste et a pu tranquillement dégager en Enfer. Pour mener son œuvre destructrice jusqu'à son terme, Pascal pouvait compter sur ses élevés, fonctionnaires de la slavistique française (et "russistes" de la Suisse romande), dont le comportement même les trahit, permanent ricanement satanique de possédés.

Mon rôle de scientifique est d'alerter les peuples de l'Occident en mettant à profit mon expérience de slaviste français ayant enseigné à Paris IV-Sorbonne et à Nice-Sophia Antipolis, connaissant donc les ordures trotskisantes dans leurs moindres nuances. Depuis cinq ans, à travers les facultés du monde, malgré la calomnie, la censure et les poursuites, j'analyse, dans mes séminaires, l'anarcho-trotskiste Pierre Pascal et les quatre générations de slavistes français (et ceux de Suisse romande) qui l'ont suivi : prostitution, incompétence, crétinisme institutionnel et personnel. Je démontre, documents officiels du Conseil national des universités (CNU) à l'appui, avec les dossiers que des slavistes m'ont transmis et avec des publications de fils, de petits-fils et d'arrière-petits-fils du russiste Pierre Pascal en main, comment les travaux de Trotski, via ses traducteurs et promoteurs, ont été progressivement implantés et enracinés chez les francophones d'Europe, ce qui a rendu non seulement la dernière génération de "russistes" français incapables de s'exprimer en russe, mais a aussi contaminé l'ensemble de la population française – victime de l'illettrisme et de la méthode globale – qui a perdu jusqu'à quatre points de QI en quelques années. Tant que j'y suis, j'en profite pour lancer un appel aux universités occidentales afin qu'elles aussi organisent ce type de séminaires afin que je puisse décortiquer devant une audience encore plus large cet assemblage d'anarcho-troskisme, de crétinisme aux frais du contribuable et de la corruption frénétique d'handicapés psychiques érigé en mode de comportement et démolissant les nations en Europe et en Amérique du Nord. Symptôme important : mes séminaires semblent fort nuisibles aux ordures illettrées jouissant du titre de "professeur universitaire" et aux système qui les a engendrées, car, immédiatement après la partie française de ces séminaires, la page française de Wikipedia m'étant consacrée a été supprimée. Tout de suite après la partie russe de mes cours universitaires, ma page Wikipedia russe a été attaquée de l'intérieur, mes 17 livres publiés ainsi que mes sept prix internationaux y ayant été supprimés. Mon action académique internationale s'avère donc fort gênante pour les victimes de la méthode globale portant le titre de professeur de l'Université française, membres du CNU, d'autant plus que j'ai reçu les copies de leurs dénonciations calomnieuses classées que ces ordures trotskistes ont envoyées au Ministère de l'enseignement supérieur français[3].

Auteur d'une thèse de doctorat contre-révolutionnaire sur Nabokov le nietzschéen soutenue en littérature comparée à Nice-Sophia Antipolis (car, en littérature slave, cela était naturellement impossible), j'ai brisé dans ma dissertation publiée à Saint-Pétersbourg[4] et à Paris[5] (les éditeurs, bien sûr, ont depuis été achetés par des trotskistes) l'image de Nabokov libertin promoteur de la pédomanie, présentant sa face authentique d'anti-démocrate nuancé protecteur farouche de la société traditionnelle : tous ses engagements, Nabokov a été obligé de les abandonner pour sortir de la misère et être propulsé vers Hollywood par les éditeurs anarcho-trotskistes parisiens qui avaient publié sa Lolita interdite aux États-Unis alors encore traditionnels (où elle avait pourtant été rédigée en anglais par ce citoyen américain).

Pour me châtier de ce "blasphème", on a dressé contre moi son hystérique héritier Dimitri Nabokov selon la méthode que l'on utilise actuellement pour diriger contre les autochtones les musulmans importés en Europe : l'engeance de Pierre Pascal m'avait accusé par la bouche de Dimitri Nabokov de vouloir commettre un attentat terroriste à la Sorbonne: "… Анатолий Ливри (настоящая фамилия Лившиц) (…) треб<овал> профессорской должности в Сорбонне, угрожая взорвать дом директора русского отделения …"[6] C'est logique : "mon" Nabokov ne pouvait être commercialisé auprès des cinéastes d'Hollywood. L'auteur du Don, le meilleur roman russe du siècle passé, devait suivre le mouvement trotskiste d'après la Seconde Guerre mondiale afin de promouvoir la pédomanie en Occident, cette pédomanie pratiquée par les possédés qui ont promu Mai 68 et qui, par la suite, a été acceptée par la justice de la République française : le viol d'une fillette de 11 ans "consentante" n'est par exemple plus un crime en France. Plus tard, ces accusations qu'avaient lancées les fauteurs de trouble trotskistes héritiers directs de Pierre Pascal ont été reprises contre moi par des fonctionnaires du Conseil national des universités (CNU) : les arrière-petits-fils de Pascal, tout en ricanant, envoient à la police française des dépositions calomnieuses recueillies dans le cadre de leurs fonctions – autrement dit : ils m'accusent des actes générés par la situation criminogène que les descendants de Pierre Pascal ont eux-mêmes fabriqués (et c'est leur unique occupation universitaire, compte tenu de leur totale inaptitude à la Science). Telle était d'ailleurs précisément l'attitude des juges politiques sous Staline, trotskistes évidemment, commettant le génocide des Slaves de l'Est puis faisant porter la responsabilité de leurs exactions officielles à Staline. Les héritiers de Pierre Pascal, "russistes" de la Sorbonne, sont naturellement des "anti-staliniens" carriéristes[7]. Ils ricaneront si vous les accusez de trotskisme, et ils auront raison car, pour la plupart, ils n'ont plus aucune doctrine : détraqués souvent déchus de toute existence psychique, prostitués soudain devenus professeurs en Sorbonne, ces apparatchiks écervelés et incultes (les "russistes" français ne savent pas le nom de la capitale russe, ne parlent pas le russe[8] ou publient des "monographies" sur la St-Pétersbourg du "Siècle d'Argent" en présentant cette ville d'après ce qu'elle est devenue au IIIe millénaire sont portés uniquement par leur soif de destruction et par leur irresponsabilité devant la Science. C'est précisément ce que voulait faire de cette génération d'universitaires l'émissaire français du possédé Trotski, Pierre Pascal.

Je détiens un dossier, unique, sur le fonctionnement psychique de ces héritiers de Pierre Pascal. Je l'enseigne de façon extrêmement sophistiquée à travers des facultés, obligé de protéger mon action pédagogique afin que mes séminaires ne soient pas supprimés sous l'effet de menaces venues de France – ainsi fut brisée ma collaboration avec la New Review new-yorkaise après que celle-ci m'ait décerné son prix international.

J'ai besoin que désormais des universités en Eurasie engagées contre l'anarcho-trotskisme génocidaire m'offrent ouvertement leur tribune académique afin que, documents officiels français en main, je fasse le jour sur la face authentique des trotskistes rejetons de Pascal qui viennent en Russie et dans les pays de l'Est pour semer, encadrés par des centres pseudo scientifiques français, leur stupidité abrutissante visant toujours, au bout du compte, le génocide des Slaves rebelles.

 

Dr Anatoly Livry, Bâle, Suisse

 

Source : www.geopolitica.ru/fr/article/lanarcho-trotskiste-pierre-pascal-et-son-engeance

Publié le 07/12/2017 par Laurent Hocq